Le rire sucre les larmes.

Le rire sucre les larmes.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 18:02

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:00

"Je ne guérirai pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. Pourquoi m'as tu abandonnée ?"

"Je ne guérirai pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. Pourquoi m'as tu abandonnée ?"
Parfois, je me dis que j'aurais préféré ne jamais t'avoir rencontré. Avoir appris à te connaître était la plus énorme bêtise de ma vie. J'aurais du baisser les yeux et poursuivre mon chemin. Je n'aurais peut-être pas eu à subir toute cette déception, toute cette souffrance, cette humiliation. Tu aurais été Monsieur Tout le Monde, j'aurais probablement rencontré quelqu'un de mieux, quelqu'un qui me méritait, quelqu'un qui aurait été capable de me rendre heureuse non pas un temps, mais pour toujours. Mais c'est trop tard. Et puis il y a des jours comme ça, ou malgré tout, je pleure de reconnaissance, je remercie le hasard de t'avoir mis sur mon chemin. Il y a des jours comme ça, où je me dis que ces "quelques temps" de bonheur avec toi ont été les plus beaux de toute ma vie, et que je préférerais des siècles de malheur plutôt que de ne jamais les avoir vécus. Mais tu es parti et j'ai mal.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 16:04

Je ne sais plus si j'ai mal Ou si c'est l'habitude, d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si j'ai froid Ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore Ou si les songes mêmes sont morts ; Je ne sais plus si je t'attends... Ou si je fais juste semblant. Je sais plus si je veux mourir Ou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatrise Ou si je pisse encore le sang ; Si je suis moi, si je me déguise, si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je suis foutue Ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil, Ou si c'est le gris au dessus des toits, et si c'est le gris c'est pas pareil. Je ne sais plus si j'ai peur Ou si je ne crois plus en rien, Si mes larmes coulent sur ton c½ur, si mes rires brûlent dans tes mains. Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut Qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je suis trop moche Ou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard... Je ne sais plus si sur ta langue, il te reste un peu de mon amertume. Si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume...

 Je ne sais plus si j'ai mal Ou si c'est l'habitude, d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si j'ai froid Ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore Ou si les songes mêmes sont morts ; Je ne sais plus si je t'attends... Ou si je fais juste semblant. Je sais plus si je veux mourir Ou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatrise Ou si je pisse encore le sang ; Si je suis moi, si je me déguise, si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je suis foutue Ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil, Ou si c'est le gris au dessus des toits, et si c'est le gris c'est pas pareil. Je ne sais plus si j'ai peur Ou si je ne crois plus en rien, Si mes larmes coulent sur ton c½ur, si mes rires brûlent dans tes mains. Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut Qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je suis trop moche Ou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard... Je ne sais plus si sur ta langue, il te reste un peu de mon amertume. Si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume...
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques.
Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis.
Choisir son survet' et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s'affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo.
Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais.
Choisir son avenir, choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ? J'ai choisi de pas choisir la vie, j'ai choisi autre chose. Les raisons ?
Y'a pas de raison. On n'a pas besoin de raison quand on a l'héroïne.
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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 18:42

J'sais pas où tout ça nous mènera, tu souffles le chaud tu souffles le froid. Et si j'oublie tout dans tes bras, je me dis parfois que ça ne durera pas. Pour moi l'amour se vit comme ça. Je comprends pas le sens de tes combats.

J'sais pas où tout ça nous mènera, tu souffles le chaud tu souffles le froid. Et si j'oublie tout dans tes bras, je me dis parfois que ça ne durera pas. Pour moi l'amour se vit comme ça. Je comprends pas le sens de tes combats.
J'te repousse pas, au contraire. Je m'accroche de toutes mes forces mais seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas.
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# Posté le dimanche 13 septembre 2009 14:14