Et c'est reparti => Embarquez avant la fermeture des portes...6...5...4...3...2...1...descente aux enfers imminente!

Et c'est reparti => Embarquez avant la fermeture des portes...6...5...4...3...2...1...descente aux enfers imminente!
" Déjà nous, on n'est jamais pompête, mais toujours bourrées. Remarquez un jour, ça pourrait être marrant d'être pompête pour rigoler comme ces petasses qui après leurs deux gorgées de vodka sont pompêtes et qui dévisagent les filles en face d'elles pendant une heure pour enfin capter que c'est leur reflet dans le miroir."

# Posté le mardi 21 juillet 2009 16:51

Saisir un titre d'article ici! => Ta gueule.

Juste envie de me taire.

# Posté le mardi 14 juillet 2009 17:04

Le toi du moi => Le nous <3

Le toi du moi => Le nous <3
Je suis ton pile - Tu es mon face
Toi mon nombril - Et moi ta glace
Tu es l'envie et moi le geste
Toi le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la guitare et moi la basse
Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute
T'es le bouquet je suis les fleurs
Tu es l'aorte et moi le coeur
Toi t'es l'instant moi le bonheur
Tu es le verre je suis le vin
Toi tu es l'herbe et moi le joint
Tu es le vent j'suis la rafale
Toi la raquette et moi la balle
T'es le jouet et moi l'enfant
T'es le vieillard et moi le temps
Je suis l'iris tu es la pupille
Je suis l'épice toi la papille
Toi l'eau qui vient et moi la bouche
Toi l'aube et moi le ciel qui s'couche
T'es le vicaire et moi l'ivresse
T'es le mensonge moi la paresse
T'es le guépard moi la vitesse
Tu es la main moi la caresse
Je suis l'enfer de ta pécheresse
Tu es le Ciel moi la Terre, hum
Je suis l'oreille de ta musique
Je suis le soleil de tes tropiques
Je suis le tabac de ta pipe
T'es le plaisir je suis la foudre
Tu es la gamme et moi la note
Tu es la flamme moi l'allumette
T'es la chaleur j'suis la paresse
T'es la torpeur et moi la sieste
T'es la fraîcheur et moi l'averse
Tu es les fesses je suis la chaise
Tu es bémol et moi j'suis dièse
T'es le Laurel de mon Hardy
T'es le plaisir de mon soupir
T'es la moustache de mon Trotski
T'es tous les éclats de mon rire
Tu es le chant de ma sirène
Tu es le sang et moi la veine
T'es le jamais de mon toujours
T'es mon amour t'es mon amour
Je suis ton pile - Toi mon face
Toi mon nombril - Et moi ta glace
Tu es l'envie et moi le geste
T'es le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la putain et moi la passe
Tu es la tombe et moi l'épitaphe
Et toi le texte, moi le paragraphe
Tu es le lapsus et moi la gaffe
Toi l'élégance et moi la grâce
Tu es l'effet et moi la cause
Toi le divan moi la névrose
Toi l'épine moi la rose
Tu es la tristesse moi le poète
Tu es la Belle et moi la Bête
Tu es le corps et moi la tête
Tu es le corps. Hummm !
T'es le sérieux moi l'insouciance
Toi le flic moi la balance
Toi le gibier moi la potence
Toi l'ennui et moi la transe
Toi le très peu moi le beaucoup
Moi le sage et toi le fou
Tu es l'éclair et moi la poudre
Toi la paille et moi la poutre
Tu es le surmoi de mon ça
C'est toi Charybde et moi Scylla
Tu es la mère et moi le doute
Tu es le néant et moi le tout
Tu es le chant de ma sirène
Toi tu es le sang et moi la veine
T'es le jamais de mon toujours
T'es mon amour t'es mon amour

# Posté le samedi 11 juillet 2009 11:54

Modifié le samedi 11 juillet 2009 12:26

La cité ardente = > Carré

La cité ardente = > Carré
Dessinez un quadrilatère aux quatre côtés isométriques. Tracez y sa médiane, à laquelle vous y ferez croiser quelques perpendiculaires situées à - presque - égale distance les unes des autres. Nous dirons que ce sera la rue principale, et ses croisements vers ses ruelles insalubres. Vous ajouterez à cela une odeur infect de bière, de pisse et de vieux vomit. Des bars en veux-tu, en voilà. Des petites rues sombres et étroites, bordées de bicoques aux briques salies par le temps, où les morceaux de verres cassés jonchent le sol. Une ambiance de folie, ainsi qu'une surpopulation chaque vendredi soir, où les gens titubent tels des zombies aux pupilles dilatées. Bienvenue à Liège. Tu entres dans notre fameux "Carré", le quadrilatère de la débauche.

Alors ? Tu te l'affones, ta bière ?*

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 16:32

Je me suis remise à courir...

Je me suis remise à courir...
Lorsque tu es bien avec une personne comme jamais tu ne l'as été. Lorsque tu t'aperçois que cette personne fait de plus en plus partie de tes pensées, de tes projets, de tes espoirs et de tes rêves. Lorsque tout ce que tu espères, c'est de le voir, lui parler, le toucher et même juste le regarder, de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Lorsqu'après quelques instants, tu as l'impression de le connaître depuis toujours. Lorsqu'en te promenant, tu vois chez d'autres, de petites ressemblances avec cette personne & que tu te retournes sur leur passage. Lorsqu'une chanson, une parole, un objet, un lieu, font remonter à ta mémoire toute une histoire. Lorsqu'en te levant, lorsqu'en te couchant, le premier & le dernier mot qui tu viens à l'esprit est son nom. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes la certitude que cette personne est faite pour toi et que malgré toi tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu acceptes l'autre comme il est et que tu ne veux rien changer en lui, car à tes yeux , il est parfait. Lorsque toi-même, tu n'as pas à jouer un rôle pour lui plaire, quand tu peux rester toi-même sans avoir peur. Quand tu entends la promesse d'un nouvel espoir. Lorsque la mélancolie ne s'impose plus dans ta vie parce que ton présent est à nouveau à la hauteur de ton passé...
Tu te rapelles simplement que le bonheur existe...

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:27

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 14:44